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Message de la TCAIM

 

LA MALTRAITANCE ENVERS LES AÎNÉS : LA FACE CACHÉE DE LA PANDÉMIE

Le 15 juin, Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées, sera encore une fois, souligné différemment cette année. Si depuis plus d’un an, nous luttons contre l’ennemi sans visage qu’est la COVID-19, la maltraitance faite aux aînés en est un aux multiples visages contre lequel une lutte acharnée doit être menée.

La FADOQ – Région Île de Montréal se joint, de nouveau, à l’infolettre spéciale de la TCAÎM visant à mettre en lumière les actions et les efforts faits, de part et d’autre, afin de contrer la maltraitance. La journée du 15 juin est un moment propice afin de faire le point sur ce qui a été accompli sur cet enjeu de société, mais aussi pour se rappeler tout ce qui reste à accomplir afin d’enrayer le fléau qu’est la maltraitance faite aux aînés. Il nous fait donc plaisir de vous présenter dans les prochaines pages des activités soulignant cette date qui est d’autant plus importante, compte tenu du contexte actuel.

Depuis le mois de mars 2020, en plus des enjeux liés à l’isolement, à la perte de repères, aux difficultés financières, à la fracture numérique et tant d’autres encore, nos aînés ont été confrontés à une kyrielle de différentes formes de maltraitance. Bien que ce phénomène soit connu et bien documenté, il aura pris des visages encore plus insidieux et sournois.

Rappelons-nous qu’il y a plusieurs types de maltraitance : maltraitance psychologique; maltraitance physique; maltraitance sexuelle; maltraitance matérielle ou financière; maltraitance organisationnelle; âgisme; violation des droits, et que celles-ci peuvent prendre plusieurs formes.

Bien des sujets en lien avec la pandémie auront été abordés publiquement; nous mentionnions précédemment l’isolement des aînés et la fracture numérique, pour ne nommer que ceux-ci. La maltraitance faite envers les aînés n’a pas été aussi décrier dans les tribunes populaires. Du moins pas autant qu’aurait dû imposer la sévérité de cette calamité.

Tout au long de ces mois de pandémie, c’est tout l’écosystème œuvrant auprès de nos aînés qui s’est mobilisé afin de faire de la sensibilisation sur les impacts de la maltraitance. Un plus grand nombre d’organismes et d’intervenants ont été formés sur comment repérer et intervenir auprès de victimes de maltraitance. Informer les aînés de cette problématique constitue encore un des meilleurs outils de prévention de la maltraitance. C’est par le biais de campagnes de capsules vidéo, de pamphlets, de tournées de porte à porte et autres que l’information a pu être diffusée. Nous tenons à remercier tous ceux et celles qui ont mis l’épaule à la roue afin d’enrayer la maltraitance.

Au moment d’écrire ces lignes, un plan de déconfinement vient d’être déposé par le gouvernement provincial. Basé sur le fort taux de vaccination, ce plan laisse entrevoir, plus que jamais, la fin de ce triste chapitre de notre histoire collective. Ce déconfinement arrive avec le retour de la belle saison. Celle-ci rendra les rencontres plus faciles et les loisirs plus conviviaux.

L’infolettre spéciale de la TCAÎM sur la maltraitance de cette année est écrite avec un espoir plus assumé que celle de l’an dernier; les progrès quant à notre approche face à la COVID-19 permettent d’entrevoir l’avenir avec optimisme et la conviction que des jours meilleurs sont devant nous.

L’infolettre de l’an dernier, réalisée dans les premiers mois de la présente crise sanitaire, se terminait avec la phrase suivante : et un jour, on s’en sortira. Dans quel état? À nous tous d’y voir. Le déconfinement qui s’amorce n’est que le prélude aux différents chantiers qui nous attendent.

Cette citation est encore plus pertinente que jamais. Nous avons devant nous de nombreux défis afin de réparer les dégâts qu’aura laissés la COVID-19. Que ce soit le déconditionnement des aînés, la reprise d’activités, les nombreux disparus à pleurer. Malgré ce « retour à la normale », plus rien ne sera exactement comme avant, les chantiers seront nombreux.

Les prochains mois nous permettront de faire le point sur les lendemains de la pandémie. Nous prendrons tranquillement des couleurs et, espérons-le, du mieux. Mais il ne faudra jamais perdre de vue que la maltraitance faite envers nos aînés ne s’estompera pas d’elle-même. Qu’elle est résistante à tous les vaccins et que seules l’éducation et la sensibilisation ont le pouvoir de l’endiguer. Il faudra se mobiliser, se concerter et agir ensemble afin que la maltraitance n’ait plus sa place dans notre société. C’est le défi que nous vous invitons à relever avec nous!


Un premier plan d’action gouvernemental pour lutter contre la maltraitance envers les personnes aînées était lancé il y a plus de 10 ans. Ce premier plan d’action démontrait la volonté du gouvernement québécois de reconnaître la négligence et la violence envers les aînés et de poser des actions concrètes pour les contrer. Un second plan d’action mis en place en 2017 prendra fin en 2022 et un troisième est actuellement en chantier. Ce dernier plan d’action vise à lutter contre la maltraitance à partir de 4 grandes thématiques :

  • La maltraitance psychologique;
  • L’âgisme;
  • La maltraitance organisationnelle;
  • La bientraitance;

Aussi, pourrions-nous nous poser la question : « pourquoi combattre la maltraitance sur ces différents fronts? »

La maltraitance psychologique :

Une récente enquête sur la maltraitance envers les personnes aînées de l'Institut de la statistique du Québec (2019) démontre que la maltraitance psychologique est le type de maltraitance le plus souvent rapporté (parmi les quatre types de maltraitance répertoriés) par les aînés de 65 ans et plus vivant à domicile. Selon cette enquête, il y aurait près de 61 200 personnes aînées qui auraient vécu de la maltraitance psychologique au cours des derniers mois, et ce, quelques fois, plusieurs fois, presque tous les jours ou à tous les jours. C’est également le type de maltraitance le plus souvent rapporté à la Ligne Aide Abus Aînés. La maltraitance psychologique se traduit par des gestes, des paroles ou des attitudes qui constituent une atteinte au bien-être ou à l’intégrité psychologique. Elle peut se manifester notamment par des insultes, du dénigrement, des menaces et du rejet. En plus d’être le plus fréquemment rapporté, ce type de maltraitance accompagne souvent d’autres types de maltraitance. Il est aussi souvent banalisé, car il ne laisse pas de trace visible, mais ces conséquences peuvent être tout aussi importantes que celles engendrées par d’autres types de maltraitance en causant de l’anxiété, de la dépression, le déclin rapide des capacités cognitives voire même le suicide. Plusieurs chercheurs soutiennent que la maltraitance psychologique grave et en continu cause plus de traumatisme que des agressions physiques peu fréquentes .

La maltraitance psychologique est souvent alimentée par l’âgisme et c’est pourquoi il est également primordial de s’y attarder.

L’âgisme :

L’âgisme est l’un des sept types de maltraitance. Il se traduit par des préjugés envers une ou plusieurs personnes en raison de l’âge. Le plus souvent, ces préjugés sont accompagnés d’attitudes ou de comportements discriminatoires. L’âgisme, c’est essentiellement croire que l’aîné a moins de valeurs et le traiter en conséquence. En ce sens, il représente un terreau fertile à la maltraitance. L’âgisme peut se manifester par la non-reconnaissance des droits, des compétences ou des connaissances, par l’infantilisation (« ma petite madame ») ou encore par


des commentaires désobligeants. L’âgisme peut avoir des conséquences importantes sur les aînés en causant par exemple, de la peur ou le repli sur soi.

La pandémie a généré bien trop souvent des commentaires âgistes envers les aînés. Certains aînés ont rapporté faire l’objet de propos dénigrants : « le vieux, rentre chez toi! », se voir refuser d’être servi dans certains commerces, ou encore, être tenus responsables de l’ampleur de la crise dans les milieux de soins.

L’âgisme, présent dans différents milieux (milieux de vie collectifs, milieu de travail, services de santé et services sociaux) ainsi que dans les médias et les publicités , touchent autant les jeunes que les moins jeunes aînés dans différentes sphères de leurs vies. En ce sens, la recherche démontre que les personnes de 45 ans et plus ont de la difficulté à se trouver un emploi compte tenu des stéréotypes âgistes . Dans le milieu des services de santé et des services sociaux, la douleur chez les personnes aînées est moins souvent traitée étant associée au processus normal du vieillissement. L’âgisme engendrerait aussi moins de prévention envers les personnes aînées dans ces milieux .

La maltraitance organisationnelle :

Tristement et parfois de façon tragique, la maltraitance organisationnelle a fait bien trop souvent la une des médias lors de la dernière année. La maltraitance organisationnelle se définit comme toute situation préjudiciable créée ou tolérée par les procédures d’organisations (privées, publiques ou communautaires) responsables d’offrir des soins ou des services de tous types, qui compromet l’exercice des droits et libertés des personnes.

Bien que la pandémie ait exacerbé la maltraitance organisationnelle, elle était présente avant l’apparition de la crise sanitaire. Plus particulièrement, la pandémie a accentué les problèmes déjà existants dans les milieux d’hébergement tels que le roulement et le manque de personnel. En effet, le manque ou la pénurie de personnel et la lourdeur de la tâche de travail, empêchant les professionnels de donner des soins de qualité dans un temps suffisant, sont des facteurs de risque à la maltraitance en milieux d’hébergement.

Bien que plusieurs avancées restent à faire, rappelons certaines mesures mises de l’avant pour soutenir la lutte à la maltraitance organisationnelle :

La bientraitance :

La bientraitance n’est pas l’absence d’âgisme, ni l’absence de maltraitance, mais plutôt la promotion du bien-être, de l’épanouissement et de la sécurité des aînés par des attitudes et des comportements de tous les jours. Elle vise à bien comprendre les désirs, les habitudes de vie, les attentes et les besoins de l’aîné pour mieux y répondre. En somme, la bientraitance est une approche positive, respectueuse du rythme et des choix de l’aîné. En ce sens, elle se veut une approche complémentaire aux actions de prévention de la maltraitance.

Le gouvernement du Québec souhaite appliquer le concept de bientraitance à tous les contextes, à tous les milieux de vie et à toute personne aînée, qu’elle soit en situation de vulnérabilité ou non . Aussi, pour ce faire, il considère important de mettre en place des pratiques bientraitantes, adaptées aux différents milieux de vie et contextes de la personne aînée, et ce, autant dans la communauté qu’en milieu d’hébergement et de soins.

Pour plus d’informations sur la bientraitance, consultez le Plan d’action gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées 2017-2022 :

https://maltraitancedesaines.com/wp-content/uploads/2020/01/PAM2_FR.pdf

Consultation :

Afin de bien comprendre les préoccupations et les enjeux en lien avec ces thématiques, le gouvernement du Québec à consulter différentes organisations. Ce processus de consultation mis de l’avant au mois de février 2021 permettra de mieux comprendre les réalités vécues par les aînés et de recueillir des suggestions et des recommandations pour développer des solutions et des mesures adaptées pour lutter contre la maltraitance.

La maltraitance envers les aînés, trop souvent gardée sous silence, est un phénomène encore bien trop présent dans la société québécoise. Toutefois, aujourd’hui, il est possible d’affirmer que la vaste majorité des Québécois et Québécoises ont entendu parler de maltraitance par l’entremise des différentes campagnes de sensibilisation qui ont eu cours depuis le premier plan d’action gouvernemental. On reconnaît maintenant la maltraitance, on la nomme et on la dénonce, les nombreux appels reçus par la Ligne Aide Abus Aînés depuis son ouverture en 2010 en témoignent. Si vous êtes témoins d’une situation de maltraitance ou si vous êtes un aîné en situation de maltraitance, n’hésitez pas à communiquer avec la Ligne Aide Abus Aînés.


Pandémie et crise du logement : difficultés supplémentaires à surmonter pour les aînés vivant une situation de maltraitance

Cela fait maintenant plus d’un an que notre monde est bouleversé par la pandémie de COVID-19. Les personnes aînées ont particulièrement subi les contrecoups des mesures sanitaires imposées par la santé publique dans le but de les protéger. Elles se sont notamment retrouvées plus isolées, n’ayant par moment pas eu le droit de recevoir de la visite ou de sortir de chez elles.

Ce n’est un secret pour personne, la pandémie a un impact sur la santé psychologique de tous. Les intervenantes de la LAAA remarquent notamment que les appelants semblent beaucoup plus affectés, par les mêmes situations, qu’en période pré-pandémie. Cela pourrait s’expliquer par la solitude et la stigmatisation qu’ont vécu (et continuent à vivre) plusieurs aînés, affectant ainsi la confiance en soi et la capacité à aller de l’avant dans certaines démarches.

Par ailleurs, nous notons qu’une moins grande proportion de témoins, tels que la famille ou les amis, ont pu observer des indices de maltraitance et solliciter les services de la Ligne Aide Abus Aînés. En effet, les personnes aînées en situation de maltraitance ont initié 50,34% des appels logés à la Ligne Aide Abus Aînés entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021, soit une augmentation d’environ 7% par rapport à l’année précédente.

Cette crise sanitaire est venue exacerber et décupler d’autres problématiques qui rendent les aînés d’autant plus vulnérables à la maltraitance. Dans certains cas, il s’agit de situations où la personne aînée cohabite avec la personne présumée maltraitante, qui peut avoir des problèmes de santé mentale et/ou de dépendance (alcool, drogue, jeux, etc.). S’ensuit des relations plus conflictuelles, d’autant plus que plusieurs sources de soutien ou d’adaptation ne sont pas accessibles, tels que les sorties au restaurant ou chez des amis, les gyms, etc. Bref, la cohabitation est devenue un facteur de risque encore plus important qu’il l’était déjà.

Ajoutons à cela la crise du logement. Comment se sortir d’une cohabitation difficile lorsque le prix des loyers, y compris en résidences privées, est inaccessible aux personnes aînées ayant pour seuls revenus leurs pensions de vieillesse? Comment ne pas se sentir coupable d’évincer une personne proche, sachant qu’elle se retrouvera potentiellement à la rue car elle n’aura pas les moyens de se loger? Comment se trouver un nouveau milieu de vie adéquat, alors qu’il y a une pénurie de logements abordables et que les mesures sanitaires rendent encore plus difficile la recherche de logement et l’obtention d’aide physique pour le déménagement? Les personnes aînées tolèrent-elles plus des situations à risque, en raison de toutes ces barrières au logement? Si la personne maltraitante est toujours à la maison, les personnes aînées ont-elles l’opportunité de demander de l’aide en cas de besoin? Ce sont des réflexions qui préoccupent particulièrement l’équipe de la Ligne Aide Abus Aînés.

Pour conclure, nous vous rappelons qu’il est impératif de prendre des nouvelles des aînés de votre entourage, en s’assurant de demeurer à l’affût de tout indice de maltraitance. Si vous observez quelque chose qui vous inquiète, n’hésitez surtout pas à faire appel aux services de la Ligne Aide Abus Aînés afin d’être pistés sur des actions concrètes que vous pourriez entreprendre. La lutte contre la maltraitance envers les aînés, c’est l’affaire de tous!

Article par la Ligne Aide Abus Aînés

1 888 489 2287
7/7, 8h à 20h
www.aideabusaines.ca
www.facebook.com/Ligneaideabusaines



Développement, contributions et avenir du Domaine d'expertise pour Contrer la maltraitance envers les personnes aînées du Centre de recherche et d'expertise en gérontologie sociale (CREGÉS) du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal

Plus de 30 ans d’histoire!
Au Québec, au début des années 1990, les milieux de la pratique et de la recherche ne s’attardent que très peu à la problématique de la maltraitance envers les personnes aînées malgré les tabous entourant le sujet et un manque important d’outils de soutien à la pratique. C’est en réponse à ces deux constats qu’a été créé ce qui est devenu le Domaine d’expertise pour Contrer la maltraitance envers les personnes aînées du CREGÉS du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de- Montréal. Sarita Israel, coordonnatrice du Domaine d’expertise, est l’une des membres fondatrices du Domaine d'expertise.

Une mission liée au développement de pratiques innovantes
La mission du Domaine d’expertise est le développement en continu de pratiques innovantes liées à la prévention, l’identification et l’intervention en maltraitance. Le développement de ces pratiques est basé sur l’évaluation des besoins, le développement des connaissances et la création d’outils et de programmes appuyés par des données probantes et l’évaluation des pratiques. Les multiples projets du Domaine d’expertise découlent d’une collaboration interdisciplinaire et intersectorielle. Cette approche consiste à aborder la problématique selon divers contextes (relationnel et pratique) et sur plusieurs fronts (sensibilisation, amélioration des pratiques, formation, consultation et recherche). Fort d’une trentaine d'années d’existence, le Domaine d’expertise a su cumuler un savoir-faire unique et une reconnaissance de son expertise à l’échelle provinciale.

Une contribution vaste et diversifiée : reconnaissance d'une expertise
Dès la fin des années 80, l’équipe du Domaine d’expertise a été la première à identifier la nécessité d’établir les bases d’une concertation, d’une consultation et d’une intervention intersectorielle pour la lutte contre la maltraitance. En 1991, l’équipe a créé un premier protocole d’intervention psychosocial dédié à la lutte contre la maltraitance. Ce protocole a permis de développer un programme de sensibilisation et de formation sur la maltraitance envers les personnes aînées, mais aussi de mieux comprendre les besoins des intervenants. En 1992, l’Équipe de consultation multisectorielle provinciale pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées a été mise en place avec des experts de divers domaines tels que le secteur juridique, médical/fonctionnel, légal, psychosocial et financier. Cette équipe a pour objectif de soutenir les intervenants qui sont confrontés à des situations ou des enjeux complexes de maltraitance envers les aînés nécessitant l'implication de plusieurs expertises et secteurs d'intervention. Soulignons aussi la création de la première ligne téléphonique d’écoute et de référence (Ligne Infos-abus) et l’élaboration d’un partenariat multisectoriel permettant de répondre à des enjeux nécessitant d’autres expertises que celles du réseau de la santé et des services sociaux (RSSS).

L’apport du Domaine d’expertise pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées est vaste et diversifié. Pour les intervenants du RSSS et du réseau communautaire, notons le développement de pratiques spécialisées en maltraitance; la création de programmes de sensibilisation, de formations et d’outils divers; le développement de services de soutien aux intervenants et professionnels et; des tournées provinciales de formation destinées aux professionnels du RSSS. Afin de répondre aux besoins du RSSS, du réseau communautaire et du grand public, citons la création de la Ligne Aide Abus Aînés (LAAA), une ligne d’écoute, de référence et de soutien aux professionnels. Enfin, au niveau du grand public s'ajoute la diffusion des programmes « Aînés Avisés » et « Ce n’est pas correct! », deux programmes de sensibilisation visant la reconnaissance, le soutien et l’accompagnement de la population en situation de maltraitance.

La contribution du Domaine d'expertise aux pratiques structurelles et aux programmes et politiques publiques est considérable incluant un mandat du MSSS pour le développement d’une politique-cadre visant la mise en œuvre de la Loi 6.3 dans les établissements du RSSS; un mandat du MSSS pour le développement de diverses formations nationales destinées aux intervenants du RSSS et du réseau communautaire et au secteur financier; une contribution au développement des trois plans d’action gouvernementaux pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées (PAM).

Le Domaine d'expertise a aussi largement contribué au niveau de la recherche et du transfert de connaissances par la participation à des projets de recherche, des publications scientifiques, ainsi que des activités de transfert de connaissances (ex. colloques, conférences et apparitions médias).

À travers les contraintes imposées par le contexte de pandémie, l’équipe du Domaine d’expertise s'est adaptée en s’investissant non seulement au sein de projets de recherche, mais en offrant également des conférences et des Capsules CREGÉS COVID-19 mettant en lumière les enjeux entourant la maltraitance. Il est important de noter que les mesures de confinement ont à la fois créé et amplifié les situations de maltraitance envers les personnes aînées. Que ce soit dans la sphère privée ou publique, les droits et libertés des personnes aînées ont été vivement ébranlés. La pandémie nous a rappelé que la maltraitance se trouve aussi sous le joug de l’âgisme et qu’elle se manifeste à travers des pensées, des comportements, des réglementations et des contraintes qui ont des impacts majeurs sur les personnes aînées. Ces manifestations de maltraitance affectent directement la santé psychologique et physique des personnes aînées, en plus d’avoir des répercussions sur l’équilibre social.

Développement de connaissances, d'outils et de formations pour des contextes spécifiques
C’est avec enthousiasme que l’équipe du Domaine d’expertise a le regard tourné vers l’avant et s’applique à développer de nouveaux modes de transfert de connaissances adaptés aux besoins et réalités d'aujourd'hui pour rejoindre les différents publics. Voici quelques projets en cours :

Développement de modules de formation pour les gestionnaires des CHSLD;
Développement d’un module de formation pour les intervenants du RSSS concernant la maltraitance envers les aînés LGBTQ+;
Co-création avec le milieu communautaire de l’Agglomération de Longueuil de plusieurs outils de sensibilisation et d’action pour lutter contre la maltraitance envers les locataires âgés en résidence pour aînés ainsi que pour mieux soutenir les proches aidants.
Finalisation d’une évaluation des technologies et des modes d’interventions en santé et services sociaux (ETMISSS) concernant les stratégies quant à la gestion de la maltraitance en CHSLD impliquant des employés.

Dans cette optique, le CREGÉS et la CvP Continuum Aînés organisent un webinaire gratuit sur la '' Maltraitance en CHSLD : Stratégies à considérer pour la vérification des faits, les actions et suivis'' le 15 juin de 12h00 à 13h00 dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance envers les personnes aînées.

Informations et inscription

Lancement du Portail Web du Domaine d'expertise
Cette activité sera également l'occasion de vous présenter le nouveau Portail Web du Domaine d'expertise pour Contrer la maltraitance envers les personnes aînées où vous pourrez retrouver toutes les informations sur l'historique, l'équipe, la programmation et bien sûr toutes les réalisations (ex. programmes, outils, formations, etc.) et plus encore!


Nouvelles du plan d’action national pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées d’expression anglaise et de communautés culturelles 2017-2022

Premièrement, nous désirons souligner que nous avons atteint tous les objectifs que nous nous étions fixés dans le cadre du plan d’action national pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées d’expression anglaise et de communautés culturelles 2017-2022. Nous avons même réalisé davantage de projets que ce que nous avions anticipé en 2017. Plusieurs outils ont été créés récemment. Ils se sont ajoutés à ceux que nous avions prévus. En voici un aperçu.

Trois pièces de théâtre réalisées par le Groupe SCAMA Laval dans le cadre d’un projet financé par le MFA-SA pour contrer l’intimidation intitulé « Ça placote à la popote », ont été adaptées pour la clientèle aînée allophone et seront diffusées dans la région montréalaise et dans les 7 autres régions comptant d’importants bassins de personnes aînées issues de l’immigration.

L’une des pièces s’appelle « Mon toit, mon droit ». Elle met en scène une personne aînée habitant un logement depuis 17 ans et qui rencontre son propriétaire qui désire l’évincer.

La deuxième pièce s’intitule « Celle qu’on ne voit plus ». Elle illustre une situation en CHSLD, dans laquelle une personne aînée en pertes cognitives, madame Wolfe, regarde son téléroman, mais un préposé arrive, lui arrache la manette des mains et prend le contrôle du téléviseur pour regarder une partie de hockey. Une autre préposée arrive également dans la salle, infantilise madame Wolfe et lui manque de respect.

La troisième pièce s’appelle « Quand l’amour fait mal ». Elle présente une situation de maltraitance financière et psychologique d’une fille envers sa mère à qui elle emprunte de l’argent régulièrement pour payer sa consommation de drogues et d’alcool. Par la suite, la personne aînée encore active et bien entourée rencontre ses amies et leur parle de sa situation.

Une feuille de directives sera transmise aux intervenants intéressés à utiliser ces pièces de théâtre dans le cadre de discussions ou de cafés-échanges avec un groupe de personnes aînées, proches aidants ou toute personne pouvant être témoin d’une situation problématique. Elle reçoit alors de précieux conseils.

Je dois aussi vous informer qu’un projet est actuellement en chantier concernant la sensibilisation à la violation des droits des personnes aînées de toutes origines. Un comité de travail « expert » face à ce thème, fut formé pour réaliser ce projet. Entre autres, Germain Royer de la CDPDJ, Maria Artegua du Curateur public, Ann Soden, avocate spécialisée en maltraitance envers les aînés, Jennifer Drouin d’Educaloi et Sarita Israël du CRÉGÈS, en font partie.

Deux capsules vidéo et des entrevues avec des experts sur les droits des aînés ont été tournées ce printemps. Les différents outils créés pour démystifier et vulgariser les droits des aînés seront diffusés aux intervenants de tous les milieux de même qu’à la clientèle cible dès l’automne.

Un autre projet intéressant dont je dois vous entretenir fait référence à la problématique des fraudes financières. Des conférences ont été organisées en français et en anglais en février, mars, avril et mai derniers. Plus de 250 personnes y ont participé. Nous prévoyons d’autres conférences sur ce thème dès l’automne. De plus, des capsules vidéo seront tournées au cours de l’été afin de sensibiliser la clientèle cible à ces enjeux encore plus marquants en contexte de pandémie. À l’hiver et au printemps 2022, il sera possible de diffuser ces nouveaux outils dans les 8 régions couvertes dans notre plan d’action national.

Finalement, pour le 15 juin 2021, nous avons décidé de rejoindre les personnes aînées allophones par le biais de la radio, de la télévision de même que des médias web.

Des entrevues sur le thème de l’âgisme seront réalisées au cours du mois de juin. Ces entrevues seront effectuées en 10 langues différentes, dont le français, l’anglais, l’italien, le grec, l’espagnol, l’arabe, le portugais, le chinois, l’hindi et l’ourdou. Plusieurs partenaires seront impliqués dans ce projet. Entre autres, Nelson Ojeda de la TCAIM, du FCAM et de l’AQDR Nationale, Lucia Rodriguez du FCAM, Margherita Morsella, avocate spécialisée en maltraitance, MariaJosé du Centre d’aide à la famille (portugaise), Adina Ungureanu d’ACCÉSSS, Maria Maiolo des SCCIQ, etc. Nous les remercions sincèrement pour leur contribution au succès de ce projet.

Pour toutes informations supplémentaires, veuillez contacter :

Louise Buzit-Beaulieu
Coordonnatrice nationale spécialisée dans la lutte
à la maltraitance envers les personnes aînées
d’expression anglaise et de communautés culturelles
Tél : 514-528-2400 poste 3910
Cell : 514-386-1459
Louise.buzit-beaulieu@ssss.gouv.qc.ca




Bonjour, nous sommes des policiers et des intervenants de votre quartier, comment allez-vous ?

Vous vivez une situation difficile ? Vous avez l’impression qu’une personne en qui vous avez confiance n’agit pas avec bienveillance envers vous ? Vous avez le sentiment d’être obligé de donner de l’argent à une personne, alors que vous jugez que vous ne devriez pas ? Vous avez peur d’une personne, car elle a un comportement menaçant, vous brutalise ? Elle vous ridiculise à cause de votre âge ? Vous vivez peut-être une situation de maltraitance sans même vous en rendre compte.

Alors, quoi faire ? Vous pouvez aller chercher de l’aide auprès d’une ligne dédiée à la maltraitance, contacter un ami, appeler un organisme communautaire de votre quartier, contacter le CLSC ou votre service de police. En parler ne brisera pas votre famille ou vos liens, en parler va simplement vous permettre de prendre conscience de ce qui se passe réellement et vous aider à mettre un terme à la maltraitance.

Une personne-ressource à votre portée : le policier
Les policiers sont des personnes de confiance. Dans votre quartier, il y a un policier sociocommunautaire dédié à la prévention et à la sécurité des personnes aînées. Il est une personne disponible pour vous écouter, répondre à vos questions et inquiétudes. Il peut représenter une porte d’entrée pour les ressources qui pourraient vous venir en aide. Ces policiers ont un très grand réseau de partenaires tant au niveau des organismes communautaires, des CLSC, des lignes d’écoute, etc. Ils sauront comment vous orienter, selon vos besoins.

De votre quartier à votre porte, on se déplace pour aller vous visiter!
Depuis le début de la pandémie, les personnes aînées ont grandement été affectées. Que ce soit après avoir perdu un proche, avoir été malade, avoir perdu le contact avec son réseau social, l’isolement augmente et se fait de plus en plus dommageable pour une personne aînée, isolée chez elle.

Puisque certains peuvent vivre des situations de maltraitance ou de l’isolement dans leur propre demeure, plusieurs acteurs montréalais œuvrant à la lutte à la maltraitance se sont unis pour aller à la recherche de ces personnes, afin de les aider.

Opération Visiter une personne aînée isolée
C’est ainsi que le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et ses partenaires ont mis sur pied l’opération Visiter une personne aînée isolée. Une préoccupation était partagée par de nombreux acteurs du milieu psychosocial, de la sécurité et de la santé. Il s’agissait de l’isolement des personnes aînées demeurant seules et ne bénéficiant pas de service d’aide ou de ressources.

Pour effectuer le porte-à-porte, des équipes composées par des policiers, des intervenants communautaires ou du milieu de la santé ayant des connaissances, ressources et expertises complémentaires, se sont réunies pour aller à la rencontre des personnes aînées isolées.

Ces équipes multidisciplinaires sillonnent la ville pour repérer et aider les personnes aînées isolées. Ces activités de porte-à-porte offrent l’occasion de sensibiliser la collectivité à la bientraitance envers les personnes aînées de leur entourage.
Si vous vivez une situation difficile ou que vous vous trouvez en mauvaise posture face à une personne de votre entourage ou un proche, n’ayez pas peur et contactez-nous.

  • S’il s’agit d’une situation d’urgence, n’hésitez pas et composez le 9-1-1.
  • Pour rejoindre l’agent sociocommunautaire de votre poste de quartier, composez le (514) 280-04XX (xx étant le numéro de votre poste de quartier). Pour connaitre votre poste de quartier, consultez le lien suivant :
  • https://spvm.qc.ca/fr et sélectionnez Police de quartier
  • Pour discuter de la situation, vous pouvez aussi appeler à la Ligne Aide Abus Aîné au 514 489-2287 (7 jours sur 7, 24 h/24)

Pour plus de détails, vous pouvez consulter la Zone aînés du site Internet du SPVM. Vous y trouverez des ressources, des conseils de prévention et autres informations pertinentes.

https://spvm.qc.ca/fr/Aines

ACTIVITÉS DANS LE CADRE DE LA JOURNÉE DU 15 JUIN

En dépit des circonstances actuelles, la TCAÎM et ses partenaires vous proposent ce calendrier des activités qui auront lieu, en présentiel et en ligne, dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées… la journée du 15 juin sera très occupée!

Fondation Émergence

Titre : Formation « Pour que vieillir soit gai spéciale Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées.

Description : Pour que vieillir soit gai vise à sensibiliser les services offerts auprès de la communauté LGBTQ+ en milieux aînés. Le formateur donne ainsi plusieurs outils aux intervenants du milieu par le biais d’une formation de deux heures accompagnées d’un témoignage d’un.e aîné.e.s LGBTQ+.

Date et heure de l’activité : 15 juin à 15h

Lieu : En visioconférence

Pour plus d’information : julien.rougerie@fondationemergence.org / (438) 384-1058

Pour s’inscrire : https://www.fondationemergence.org/event-details/lutte-contre-la-maltraitance-des-personnes-ainees-les-enjeux-lgbtq/form


Centre du Vieux-Moulin de LaSalle

Titre : Sensibilisation de corridor

Description : Il y aura une brève présentation sur la maltraitance et la bienveillance à chaque étage d'un immeuble de logement social pour aînés. Les intervenantes et intervenants de milieu, avec les policiers sociocommunautaires, présenteront les différentes formes de maltraitance ainsi que les principales ressources disponibles. Il y aura aussi une distribution de matériel de sensibilisation.

Date et heure de l’activité : 15 juin toute la journée

Lieu : Arrondissement de LaSalle

Pour plus d’information : reception@cvmlasalle.org


Centre des aînés de Villeray

Titre : Journée culturelle

Description : Offre de repas chaud en commande pour emporter. Les agents sociocommunautaires du PDQ-31 SPVM seront sur place afin de discuter avec les participants. Des conseils préventifs en matière de fraude et de maltraitance seront prodigués.

Date et heure de l’activité : 17 juin à 11h

Lieu : Centre des aînés de Villeray – 7626 Saint-Hubert

Coûts : Frais pour le repas (4-5$)


FADOQ – Région de Île de Montréal

Titre : Dans la peau d’un aîné

Description : Dans la peau d’un aîné est un atelier de sensibilisation aux impacts du vieillissement humain. Au cours d’une séance, les participants vivent des expériences qui simulent la réalité d’une personne vieillissante et les contraintes et défis qu’elle doit parfois surmonter au quotidien.

Date et heure de l’activité : 15 juin à 11h45
Lieu : En visioconférence

Pour s’inscrire : Contactez Sophie Duchesneau, Responsable programme sociaux bientraitance@fadoqmtl.org


Centre de recherche et d’expertise en gérontologie sociale (CREGES)

Titre : Maltraitance en CHSLD : Stratégies à considérer pour la vérification des faits, les actions et suivis

Description : Sous forme de webinaire, nous aborderons quelles sont les stratégies à considérer afin de gérer les situations de maltraitance impliquant des employés de CHSLD sachant que la maltraitance n’est pas toujours intentionnelle?

Date et heure de l’activité : 15 juin à midi (12h)

Lieu : En visioconférence

Pour s’inscrire : https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_giWOQLcERCykVKl6zxzCJA


Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées

Titre : Maltraitance envers les aînés en contexte de pandémie

Description : La Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées vous propose un webinaire cet enjeu en temps de pandémie. Une attention particulière sera portée à l’âgisme et l’isolement social comme terreau fertile à la maltraitance, en plus de s’attarder sur les actions pouvant être déployées pour la prévenir.

Date et heure de l’activité : 14 juin à 11h45

Lieu : En visioconférence

Pour s’inscrire : https://maltraitancedesaines.com/actualites/la-chaire-de-recherche-organise-un-webinaire-le-14-juin-2021-dans-le-cadre-de-la-journee-mondiale-de-sensibilisation-a-la-maltraitance-des-personnes-ainees-mai-2021/


TCAÎM, COMACO, FADOQ – Région Île de Montréal et DRSP – Montréal

Titre : Rompre avec l'isolement chez les aînés en contexte de pandémie: réduire le risque de maltraitance et promouvoir la sécurité

Description : Panel sur les impacts de la pandémie relativement à l'isolement chez les aînés et les initiatives pour la contrer. Avec Maryse Bisson de COMACO, Valérie Lemieux de la DRSP-Montréal et Sébastien Hébert du SPVM. Le panel sera animé par Jean Marc Laforest de la TCAÎM.

Date et heure de l’activité : 16 juin à 11h45

Lieu : En visioconférence

Pour s’inscrire : info@fadoq.ca


Centre d’aide aux victimes d’actes criminels – Région de Montréal (CAVAC)

Titre : Marche pour les aînés

Description : Nous allons participer à la marche, organisé par le SPVM, avec des aînés des secteurs Est et Ouest de l'île de Montréal. Le but est de se rendre dans un parc à proximité, afin d'assister à une pièce de théâtre sur le sujet de la maltraitance. En collaboration avec des organismes du secteur, le SPVM prévoit une marche pour les aînés, de leur résidence jusqu’au parc à proximité. Sur place, une troupe de théâtre présentera une courte pièce abordant le sujet, et il y aura quelques allocutions des partenaires et des élus, afin de sensibiliser les aînés à la bienveillance de la part de différents acteurs du quartier.

Date et heure de l’activité : Le 15 juin il y aura 2 marches, une dans l’est le matin (10h-12h) et l’une dans l’ouest en après-midi (13h-15h).

Pour plus d’information et pour s’inscrire : 514-277-9860


Service de police de la Ville de Montréal (SPVM)

 

Les différents postes de quartier (PDQ) vous proposent des activités sur leur territoires. Nous les regroupons dans cette section.

SPVM – PDQ 4 (Dollard-des-Ormeaux)

Titre : Kiosque de rencontre avec les citoyens

Description : Rencontres et prises de contacts avec les résidents. Échangent et tissent des liens auprès de notre clientèle aînés, remise de cache monnaie et cahier d'activité axé sur la prévention en maltraitance.

Date et heure de l’activité : 15 juin à 11h

Lieu : À Dollard-des-Ormeaux

Pour plus d’information : 514-280-0104

SPVM – PDQ 7 (Ville Saint-Laurent)

Titre : Activité porte à porte
Description : Porte à porte dans le secteur Montpelier où réside en pourcentage le plus grand nombre d'aînée à Ville Saint-Laurent. Les policiers distribueront de l’information sur la maltraitance.

Date et heure de l’activité : 15 juin à 10h

SPVM – PDQ 23 (Hochelaga-Maisonneuve)

Titre : Journée mondiale lutte à la maltraitance des personnes âgées - "Vieillir dans Hochelaga-Maisonneuve"

Description : Un comité local, avec des partenaires communautaires dédiés aux aînés dans le secteur Hochelaga-Maisonneuve, s'est réuni pour planifier deux actions qui auront lieu le 15 juin. Premièrement, il y aura un communiqué de presse ainsi que la production d'un vidéo. La vidéo d’une durée 5 minutes, servira à faire connaître la journée du 15 juin et à sensibiliser la population générale au phénomène de la maltraitance des aînés. Le vidéo sera diffusé sur toutes les plateformes dans Hochelaga. Le communiqué sera publié dans le Journal Métro ainsi que sur les diverses plateformes dans Hochelaga. Le message se retrouvera aussi sur plusieurs écrans dynamiques dans nos HLM et pharmacies du secteur.

Date et heure de l’activité : 15 juin à 10h

Lieu : Dans l’arrondissement Hochelaga-Maisonneuve.

Pour plus d’information : 514-280-0123

SPVM – PDQ 30 (Saint-Michel)

Titre : Kiosque Journée mondiale de la sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées

Description : Kiosque d'information dans le Centre d'Achats le Boulevard avec des organismes communautaires. Distribution de dépliants.

Date et heure de l’activité : 15 juin à 10h

Lieu : Centre d’achat Le Boulevard – 4270 Jean-Talon Ouest

SPVM- PDQ 42 (Saint-Léonard)

Titre : Fleurir votre quotidien

Description : Les policiers du poste 42 vont distribuer une Pensée Viola à nos ainées du secteur, afin de souligner la Journée mondiale de lutte à la maltraitance envers des personnes aînées. Lors de la remise des plantes, un échange plus personnalisé entre l'aîné et le policier donnera lieu des moments de sensibilisation.

Date et heure de l’activité : 15 juin à 10h et de 13h à 15h

Lieu : Nous serons dans deux parcs du secteur soit le parc Delorme de 10h00 à 12h00 et de 13h00 à 15h00 au parc Ladauversière.


 
 



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Table de concertation des ainés de l’île de Montréal
5800, rue St-Denis (suite 602)
Montréal, Qc H2S 3L5
Tél.: (514) 382-0310
www.tcaim.org
info@tcaim.org

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